Yo quiero un tema- ggigueli
J'ai - un peu - compris pourquoi il me suffit de jeter l'oeil sur le blog pour ne plus vouloir y laisser quelque chose. C'est qu'il est noir! Sauvag-trist-sombr-ement noir. Le ciel se pleue, le fond est noir et toute cette ambiance à la Poe fait des gros yeux à mon esprit en mal de ciel. Non mais, regardez-le, cet esprit. Comment peut-il réagir? Il se cantonne, sur son quant à soi, à des tâches-réflexes. Et moi, mou, je ne peux qu'imaginer ce que serait d'être motivé, souffrant déjà d'une sordide envie de pisser, à laquelle s'adjoint celle d'écrire, toutes deux réprimées par des jambes et un coco en compote. Fichtre. Là, oui, j'écris, mais j'écris sur mon envie d'écrire et mon pas-d'inspi. Ça compte pas alors. C'est comme marcher en rond .... Donnez-moi un sujet, un seul, et je marcherai, et je pisserai, et je serai tout un pommier. S'il-vous-plaît, car ça me plairait.
Sujet...
Sujet.
Sujet.


4 commentaires:
Tu peux t'aventurer dans le sujet de la porte qui ne se ferme jamais, qui reste éternellement entrouverte. Ça me plairait T :)
Oula, devrais-je connaître le phénomène de la porte-qui-est-pas-parfaitement-close (closed?) ? Raconte!
p.s.: Anonyme , c'est qui ?
la fille et les 40 voleurs! :)
Natalité?
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