lundi 23 mars 2009

Il y a, putride succube des sanitaires, les toilettes qui flushent avec l’initiative déraisonnée des matières inertes, et un entrain tout luciférien. De leur unique pupille, animée, semble-t-il, d’un feu infernal, elles observent et, dès l’approche, engagent un duel sans éclat, duel dont l’issue m’est d’ores et déjà connue. Et vidangent, et vidangent, parfois trois fois, et j’ai honte. Je suis complice du crime de la dilapidation placide de nos ressources, une quinzaine de litres d’eau partie chaque fois, je ne sais où, sans raison. Remords.

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