L'inéluctable est une brume somnolente.
Le navire s'enfonce lentement dans la léthargie des flots, moribond au coeur de l'onde, et n'a plus de ces élans d'assoiffé qui tancent dans la déroute. Il meurt suivant le calme des heures sans fond.
Le sable de la grève a quitté ses regards comme on fuit en soudain, et son corps et ses hanches et ses mains sont perdus.
Le navire désavoué dans une multitude de silences, dans l'ailleurs éthéré. Au coeur de l'onde.
Le navire s'enfonce lentement dans la léthargie des flots, moribond au coeur de l'onde, et n'a plus de ces élans d'assoiffé qui tancent dans la déroute. Il meurt suivant le calme des heures sans fond.
Le sable de la grève a quitté ses regards comme on fuit en soudain, et son corps et ses hanches et ses mains sont perdus.
Le navire désavoué dans une multitude de silences, dans l'ailleurs éthéré. Au coeur de l'onde.

